Olympe de Gouges, un peu d'histoire...

 

 

 

 

 

Marie GOUZE

dite Olympe de Gouges   

 

Née à Montauban en 1748 – Décédée à Paris en 1793

Féministe française, femme généreuse, femme de cœur, Olympe de Gouges fut l’ardente avocate de l’émancipation de la femme.

Elle a été témoin engagée de la Révolution française au travers de ses pièces de théâtre, écrits littéraires et autre libellés politiques.

Ce n’est qu’à partir de la Révolution qu’elle va montrer à quel point elle est en avance sur son temps. Elle est en effet, avec Théroigne de Méricourt et Claire Lacombe l’une des premières féministes.


Auteur d’un texte précurseur publié en septembre 1791, " Les Droits de la Femme et de la citoyenneté ", elle a su faire preuve d’un réel courage dans l’affirmation de ses idées, de ses prises de position face aux événements révolutionnaires et cela lui a valu de périr sur la guillotine, le 3 novembre 1793.

"Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne"

 Le préambule adressé à Marie-Antoinette, ainsi que l’article X étaient prémonitoires, vous pourrez le constater en consultant l’intégralité de cette déclaration en cliquant sur le lien ci-dessus.

Elle rédige également des pamphlets contre Marat et Robespierre. Lors du procès de Louis XVI, elle tente de défendre le roi, qu’elle ne juge pas coupable en tant qu’homme mais uniquement comme souverain.

Solidaire des Girondins après les journées de mai-juin 1793, elle est accusée d’être l’auteur d’une affiche girondine. Olympe de Gouges est arrêtée le 20 juillet 1793, condamnée à mort et guillotinée le 2 novembre 1793.

"Pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour !" Olympe de Gouges

Son nom est lié depuis 1989 à celui d’un collège montalbanais, établissement dans lequel les valeurs qui lui étaient chères sont aujourd’hui enseignées.

 

 

La statue d'Olympe de Gouges, réalisée par Jean-Paul Baurens (né en 1942).

Cette oeuvre a été réalisée en 1989, pour une exposition à Cordes (Tarn) à l'occasion du bicentenaire de la Révolution Française. La sculpture est taillée dans un tronc de bois d'orme. L'artiste représente Olympe de Gouges comme une jeune femme debout, nue derrière une tribune stylisée, le bras tendu vers le ciel. L'association Olympe de Gouges a souhaité l'acquérir et la ville de Montauban a participé au financement. Entreposée au Musée Ingres, la sculpture a été installée au collège Olympe de Gouges en 1995.

Modifier le commentaire 

par admin olympe-de-gouges le 05 sept. 2014 à 11:16

haut de page